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MATERIEL PHOTO MACRO – 30 CONSEILS PRATIQUES POUR BIEN LE CHOISIR ET MIEUX L’UTILISER !




Les beaux jours sont enfin arrivés ! La nature nous offre le spectacle du printemps qui fait exploser la vie autour de nous. La période difficile que nous traversons renforce encore cette envie de sortir de chez soi pour faire des photos !

Vous avez décidé de tester la photo macro mais ne savez pas vraiment comment et avec quoi débuter. C’est normal, c’est un univers à part dans la photo nature. Il a ses propres codes et ses spécialistes. Bien que je ne me considère pas comme un spécialiste de la macro, je vous donne quelques conseils pour vous aider à débuter dans les meilleures conditions. Cet article est un premier volet qui cible le matériel (il faut bien commencer par là). Un autre article paraîtra prochainement pour se focaliser sur la pratique de prise de vue macro.

Le programme vous tente ? Suivez-moi pour 30 conseils sur le matériel photo macro !




 

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VOTRE EQUIPEMENT.


Avant même de parler du matériel photo macro, je vais m’attarder quelques instants sur votre équipement. Et oui, en macro aussi, ça a son importance.


Conseil # 1 – Des chaussures adaptées.

Photographier dans la rosée du matin implique inévitablement de mouiller ses chaussures. Choisissez idéalement des chaussures de randonnée imperméables. Préférez un modèle montant pour couvrir la cheville, ça évite de faire entrer des insectes, des graminées et mouiller les chaussettes. 😁


Conseil # 2 – Des vêtements sobres et résistants.

En photo macro, on est souvent accroupi ou couché. Vos habits doivent donc être résistants pour ne pas se déchirer dès la première séance. Lorsque vous photographiez les insectes, portez des vêtements aux couleurs sobres pour ne pas les effrayer.


Conseil # 3 – Une protection contre l’humidité et le soleil.

Pour éviter de finir entièrement trempé(e) après vous être allongé(e) dans l’herbe mouillée, emportez un poncho avec vous. Etalez-le sur le sol pour vous isoler de l’humidité matinale.

Une casquette ou un chapeau seront les bienvenus pour vous protéger du soleil lorsque vous serez en train de cuire au milieu de la prairie ! 🥵


Conseil # 4 – Un kit de premiers soins.

Pour les amateurs de photo Macro au milieu des buissons de ronces, une petite trousse de premiers soins avec pansements et pince à épiler peut s’avérer utile ! 👍😉






LE CHOIX DU MATERIEL DE PRISE DE VUE.


Conseil # 5 – Déterminer son besoin en fonction de sa pratique.

La photo Macro, c’est un peu une synthèse des joies et contraintes de la photo de paysage et de la photo animalière, transposées dans un univers miniature.

Un paysagiste n’a pas les mêmes besoins en matériel qu’un animalier. Un spécialiste des fleurs ne fera pas non plus les mêmes choix qu’un spécialiste des insectes.



UN BOITIER ADAPTE.


Conseil # 6 – Une large plage ISO.

Plus vous allez travailler sur des rapports de grandissement importants, plus vous allez avoir besoin de lumière. L’ajout de bagues-allonge amplifie encore ce problème. Une bonne gestion de la montée en sensibilité ISO est donc un critère important dans le choix d’un boîtier adapté à la photo macro. Choisissez celui qui offre la meilleure qualité d’image en haute sensibilité.


Conseil # 7 – Un autofocus performant.

La mise au point est une des choses les plus difficiles à faire pour un débutant en photo macro. Choisissez un boîtier possédant un autofocus avec :

  • une large plage de collimateurs,

  • des collimateurs « en croix » pour une meilleure détection,

  • une bonne efficacité en basse lumière (-3 IL par exemple ou mieux si possible),

  • une sélection possible en collimateur AF « spot » pour une mise au point plus précise.


Conseil # 8 – Un viseur de qualité.

Le viseur doit être large et lumineux pour faciliter la mise au point en mode manuel.


Conseil # 9 – Un écran arrière orientable.

C’est un gros plus en photo macro. Avec un écran arrière orientable, vous pouvez photographier facilement dans des angles autrefois très inconfortables (au ras du sol, en contre-plongée…). Vous avez également une meilleure stabilité car vous évitez ainsi de vous tordre dans tous les sens.


Conseil # 10 – Une stabilisation interne.

Dans le conseil précédent, je parlais d’inconfort. La transition vers les problèmes de stabilité est évidente. Si votre boîtier le permet, activez la stabilisation interne. Vous sécuriserez vos prises de vue macro.


Conseil # 11 – Un testeur de profondeur de champ.

C’est une fonction incontournable, trop souvent oubliée. Vous savez, le petit bouton caché sur le côté de votre boîtier. Par défaut, la vue dans le viseur se fait à pleine ouverture du diaphragme. Plus l’objectif est lumineux (en général f :2,8 pour un objectif macro) et plus la visée sera claire. En appuyant sur le testeur, la visée montre l’ouverture de diaphragme sélectionnée et la profondeur de champ résultante (la visée s’obscurcit d’autant). Vous pouvez ainsi vérifier la zone de netteté qui apparaîtra sur la photo.


Conseil # 12 – Petit ou grand capteur ?

Les avis sont partagés. Mon avis c’est qu’il n’y a pas de bon ou mauvais choix.

  • Un grand capteur (full frame) sera meilleur en gestion de la sensibilité ISO, en qualité d’image, en beauté du flou d’arrière-plan (bokeh).

  • Un petit capteur (APSC) apportera un grossissement supplémentaire par le coefficient multiplicateur (x1,5 ou x1,6 suivant les marques), une plus grande profondeur de champ (zone de netteté).






UN OBJECTIF ADAPTE A VOTRE PRATIQUE.


Dans le tableau ci-dessous, je vous résume les avantages et inconvénients des principaux objectifs utilisés en proxi-photo et photo macro. Il s'agit d'objectif spécialités "macro" et des téléobjectifs, qui peuvent être utilisés en dépannage. Retrouvez un peu plus de détails dans les conseils 13 à 17.




Conseil # 13 – Les 50mm et 60mm Macro.

Ils sont à l’aise pour les sujets statiques et pas farouches. Avec des accessoires spécialisés comme les soufflets, il permettent de forts grandissements (objectif très lumineux). Ils offrent aussi un plan plus large et sont très légers. Ils ne sont pas adaptés pour les animaux sensibles au dérangement.


Conseil # 14 – Les 100mm et 105mm Macro.

Ce sont les plus polyvalents. Ils offrent un bon grossissement et sont lumineux (ouverture f:2,8). Leur distance de mise au point ne dérange pas la faune. Le poids est encore léger. C’est le choix universel.


Conseil # 15 – Les 150mm et 180mm Macro.

Leur principal avantage est de pouvoir photographier la faune sensible (ou dangereuse) sans dérangement. Ils sont plus lourds, moins lumineux, moins polyvalents et plus chers que les 100mm et 105mm.


Conseil # 16 – Les petits téléobjectifs 300mm f:4.

Si vous faites de la photo animalière au 300mm F:4, utilisez-le également pour la proxi-photo. Il est assez lumineux pour y ajouter une bague-allonge. Il n’est pas trop lourd et souvent stabilisé (suivant les marques). On peut faire de très belles photos de libellules par exemple avec cet objectif.


Conseil # 17 – Les téléobjectifs et télézooms.

Associés à une bague-allonge, ils peuvent donner de bons résultats en proxi-photo. Attention, stabilisation bienvenue car ils sont lourds à main levée…. Un trépied descendant assez bas vous assurera un meilleur confort.


Conseil # 18 – Une vraie position macro : rapport 1:1.

C’est le critère de détermination d’un vrai objectif macro : le rapport 1:1 (1:1 = un sujet d’1cm mesurera également 1cm sur le capteur du boîtier).

Les objectifs n’offrant pas le rapport 1:1 ne sont pas des objectifs macro. Ne vous laissez pas tromper par la fausse position macro des zooms !


Conseil # 19 – Une motorisation ultrasonique.

Je possède un vieux Canon 100mm f:2,8 macro non USM (donc sans motorisation ultrasonique), acheté d’occasion il y a longtemps. Le piqué est toujours excellent, mais le bruit de la motorisation qui fait des allers-retours pour essayer de faire le point (en plus du fût qui s’allonge), c’est vite agaçant…😠 Ne faites pas comme moi (c’était il y a longtemps j’ai une excuse 🙄). Optez obligatoirement pour la motorisation ultrasonique : c’est rapide, silencieux et précis !


Conseil # 20 – Un objectif lumineux.

La luminosité de votre objectif va déterminer :

  • votre capacité à accéder aux forts grandissements (plus on grossit, plus on manque de lumière),

  • la qualité de vos flous d’arrière plan,

  • l’efficacité de votre autofocus,

  • la nécessité de monter en ISO (et dégrader l’image).


Conseil # 21 – Un objectif stabilisé.

Plus vous choisirez un objectif avec une longueur focale importante et plus la stabilisation deviendra nécessaire. On ne manipule pas de la même manière un 50mm ou un 180mm. Le prix augmente, mais le taux de réussite aussi !





LE FLASH.


Conseil # 22 – Bien utiliser le flash intégré.

Si vous n’avez pas de flash spécialisé macro, vous pouvez toujours utiliser le flash intégré. Deux recommandations :

1. Attention à la longueur de votre objectif. Le flash intégré n’est pas très haut et l’ombre de l’objectif risque d’apparaître sur la photo. Enlevez si possible le pare-soleil.

2. Pour diffuser la lumière, placez un carré de papier calque sur la tête du flash intégré.


Conseil # 23 – Flash annulaire.

Attention : il s’agit d’un éclairage très uniforme qui produit des images pouvant manquer de relief. A utiliser en fonction des résultats que vous souhaitez obtenir.


Conseil # 24 – Les kits d’éclairage dédiés à la Macro.

Ils sont chers mais constituent ce qui se fait de mieux en éclairage macro. Le principe est de monter plusieurs flashs directement sur l’avant de l’objectif macro. Ils peuvent être pilotés individuellement, voire même détachés du kit pour les déployer et moduler la source de lumière.

Si vous comptez vous spécialiser en macro, c’est sur un kit d’éclairage macro qu’il faut investir !






LES ACCESSOIRES COURANTS.


Conseil # 25 – Les bagues-allonge.

On peut les acheter à l’unité ou par trois (cf. photo ci-dessus). Il n’y a pas de lentille, donc pas de perte de qualité. Elles viennent s’intercaler entre le boîtier et l’objectif pour diminuer la distance minimum de mise au point. On peut en associer plusieurs pour augmenter l’effet. L’inconvénient est la perte de luminosité (proportionnelle à l’épaisseur de la bague).

C’est selon moi le meilleur moyen de s’initier pour pas trop cher à la macro sans objectif dédié. Je les utilise aussi pour booster mon 100mm macro et m’approcher un peu plus du sujet.


Conseil # 26 – Les bonnettes.

Elles possèdent une lentille convergente à visser à l’avant de l’objectif. Comme les bagues-allonge, elles réduisent la distance de mise au point, mais cette fois sans perte de luminosité. L’inconvénient, c’est la lentille convergente qui peut créer des aberrations chromatiques et une perte de piqué.

C’est également un bon moyen de s’initier à la macro à moindre frais.


Conseil # 27 – Les réflecteurs.

Il en existe en général deux modèles : argenté (rendu neutre) et doré (rendu chaud). Ils permettent de dévier la lumière vers votre sujet pour déboucher les ombres. Ils se présentent sous la forme de disques de 30 à 60cm de diamètre. Le problème en macro, c’est qu’on est souvent seul. Photographier un sujet remuant et tenir un réflecteur tout en restant stable devient vite impossible. Il existe des bras articulés que vous pouvez fixer sur votre trépied et ensuite accrocher le réflecteur dessus.

💡Astuce : vous n’avez pas de réflecteur ou l’avez oublié chez vous ? Si vous avez dans votre voiture un pare-soleil argenté, ça pourra vous dépanner.


Conseil # 28 – Les trépieds.

En macro, il y a souvent les partisans de la photo à main levée et ceux qui ne jurent que par le trépied. Moi je pratique les deux en fonction du sujet.

C’est sûr, le trépied enlève de la spontanéité car il faut le temps du réglage. En fait, si comme moi vous n’avez pas d’objectif stabilisé et qu’en plus vous venez de l’univers de la photo de paysage, le trépied n’est pas un problème.

Choisissez un modèle qui descende bas et dont la colonne centrale peut pivoter pour aller au ras du sol.

💡Astuce : Pas de trépied ? Posez votre boîtier sur votre sac photo : en position horizontale pour photographier au ras du sol, en position verticale pour un peu de hauteur (c’est mieux que rien).






OPTIMISER SON MATERIEL.


Conseil # 29 – Faites (si c’est possible) les micro-ajustements avec le boîtier.

Le résultat d’une photo n’est pas seulement du à la qualité de l’objectif. Le boîtier a un rôle très important et c’est l’association de ce « couple » qui donne le rendu final. La photo Macro est très exigeante sur la précision de la mise au point (quelques millimètres de profondeur de champ).

Si la fonction de micro-ajustements est présente sur votre boîtier, prenez le temps de passer par cette étape. Vous serez surpris(e) des résultats ! 🤩


Conseil # 30 – Paramétrez les commandes de l’objectif Macro.

Utilisez toutes les possibilités de personnalisation de votre objectif Macro :

- Autofocus avec retouche du point en manuel,

- Plages de mise au point (pour gagner du temps en ne parcourant pas toute la plage de distances),

- Stabilisation.







CONCLUSION.


J’espère que cet article vous aura aidé(e) à faire le point sur le matériel nécessaire pour un débutant en photo macro. Comme bien souvent, tout est fonction de votre pratique et de votre budget.

💡En parlant de budget, si je ne devais vous donner qu’un seul conseil pour débuter, ce serait celui-ci : avant d’investir dans un objectif macro, commencez par seulement acheter une ou plusieurs bagues-allonge que vous visserez sur votre objectif « classique » le plus lumineux (f :2,8 ou mieux si possible). Faites des photos pour vous faire la main. Si vous accrochez, investissez alors dans un objectif macro, vous pourrez toujours lui associer vos bagues-allonge ! 👍


Je vous donne rendez-vous bientôt pour un deuxième volet consacré à la prise de vue macro.


Bonnes photos.

Prenez soin de vous. A bientôt.


Laurent.



Laurent DUPERIER

Formateur photo nature




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